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Volige HauteJura · Haut-Doubs
01Ossature

Ferme · chevron · entrait

La volige s’assoit sur une pensée.

La charpente n’est pas un décor de poutres. C’est le calcul que la neige du Jura vérifie. La volige n’y ajoute qu’un plan. Si la ferme cède, le plancher du ciel se plie.

Grande charpente de comble, entraits et poinçons alignés
Un comble nu : on lit d’abord les fermes, ensuite les lames.
02Vocabulaire

Pièces qui parlent entre elles.

  • 01Entrait : la base qui empêche les murs de s’ouvrir.
  • 02Poinçon : la verticale qui tient le faîte.
  • 03Arbalétrier : la pente qui descend la charge.
  • 04Chevron : l’appui régulier de chaque volige.
  • 05Panne : la ligne haute qui relie les fermes.
Planches anciennes de charpentes de toits, fermes et pannes
Coupes classiques : le dessin précède le clou.
03Charge

Le Haut-Doubs ne plaisante pas.

Toits bas, demi-croupes, faîtage dans le vent. La ferme comtoise a choisi le monobloc. On ne « renforce » pas une volige pour rattraper une portée trop libre. On relit l’entraxe, la section, l’humidité du bois.

Descendre dans le comble
Fermes clouées et voligeage clair sous un rampant
Connecteurs ou tenons : la machine tient par l’appui, pas par le discours.
04Ferme clouée
Chevrons et plaques clouées sur une charpente en cours
Plaques et chevrons : autre langue, même question de portée.

Tradition ou plaque, la coupe reste.

Tenon-mortaise ou connecteur métallique : le voligeage demande des chevrons d’écartement connu. Sans ce rythme, les abouts flottent. On lit d’abord l’entraxe, ensuite l’essence.

Enchaîner sur la pose